Incidents & anomalies de la construction de l’EPR

  • Depuis le début de la mise en chantier de l’EPR en décembre 2007, l’ASN, qui contrôle le site deux fois par mois, a relevé des centaines de failles dans la construction, consignées dans des comptes rendus d’inspection

  • 2011 :

    l’ASN dénonce « un manque de compétences, de formation à la culture de sûreté des intervenants » et des « lacunes d’EDF dans la surveillance des sous-traitants »

  • 2011 et 2012 :

    l’ASN pointe des « malfaçons » et des « anomalies » dans les opérations de bétonnage, de ferraillage et de soudage pouvant « porter préjudice à la qualité finale des structures »
    Il est question de trous dans le béton et de nids de cailloux (zone manquant de ciment). Le bétonnage du bâtiment réacteur a même été trois fois suspendu, dont la dernière pendant un an en 2012.

  • 2013 : le dôme du réacteur est endommagé par la chute d’un engrenage
  • 2014 :

    l’ASN révèle que l’acier de la cuve où se produit la fission et la réaction atomique en chaîne, forgée dans l’usine d’Areva sur le site de Chalon Saint-Marcel (Saône-et-Loire), n’est pas conforme aux normes de sûreté. Des microfissures risquent d’apparaître dans cette cuve soumise à la pression et à de hautes températures

  • 2014 :

    problèmes sur les les soupapes de sûreté qui jouent un rôle fondamental en évitant une éventuelle surpression dans le circuit primaire qui contient le combustible nucléaire et où circule l’eau de refroidissement.
    Les essais de qualification menés en 2014 par EDF ont fait état, selon l’IRSN, « d’ouverture intempestive » des soupapes, d’« échec à l’ouverture », d’« échec à la fermeture » ou encore de « risques de fuites de fluide primaire ».

  • Avril 2015 :

    anomalie affectant la cuve de l’EPR de Flamanville :
    Il s’agit d’une anomalie dans la composition de l’acier qui compose la cuve où se produit la fission des atomes, le taux de carbone est trop élevé, ce qui peut entrainer un risque de fissure.

  • Juin 2015 :

    un rapport de rapport de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, publié par MédiaPart, pointe des problèmes dans les soupapes de sûreté du circuit primaire : elles permettent de laisser s’échapper la vapeur du pressuriseur, faisant baisser la pression dans le circuit primaire.

  • Juin 2016 :

    anomalie affectant la cuve de l’EPR de Flamanville :
    Il s’agit d’une anomalie dans la composition de l’acier qui compose la cuve où se produit la fission des atomes, le taux de carbone est trop élevé, ce qui peut entrainer un risque de fissure.

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