Imaginez que des chars traversent le centre de stockage de la Manche, que des bombes pleuvent sur le site CEA de Saclay, qu’une armée étrangère s’empare de la centrale nucléaire du Bugey, qu’une autre armée bombarde les sites Orano du Tricastin et de Malvési. Pur scénario de science-fiction ? Pas pour l’Ukraine, pour qui guerre et industrie nucléaire cohabitent depuis bientôt quatre ans, ni pour l’Iran, bombardé en juin 2025.